Il n’y a rien d’illimité

Quand l’esprit est acquité.

Le corps reste morcelé,

Et l’âme parfois maltraitée.

L’amour n’a rien d’idyllique,

Il est parfois cynique et sadique.

L’homme ou la femme qui prend plaisir,

A voir l’autre souffrir,

Est un être pervers,

Qui sait ce qu’il fait.

Sa conscience fonctionne à l’envers

Et le mal qu’il fait ,il le sait.

Prise de conscience,

Dans cet inconscient,

Qui ne sait jamais,

Si il est vraiment parfait.

Rose saunier’